lundi 29 octobre 2012

Santiago de Chile

Après plein de bus, nous arrivons à Santiago de Chile. On prend le métro à la gare de bus pour rejoindre la maison où l'on va rester (chez la mère du copain d'Anouk). On est très bien accueilli, le quartier nous plait, bien qu'il soit un peu excentré. Notre première impression de Santiago est plutôt bonne. Ça nous rappelle des villes californienne et on s'y plait bien.

Le lendemain, dimanche, on rencontre Hermes, musicien. On se retrouve chez lui, super appart "alternatif" comme dirait l'autre. On se pose tranquillement sur la terrasse. On discute. Il nous joue quelques morceaux. Sur différents instruments. C'est très cool. Finalement, avec Jérôme, on prend congé. Mais, Hermes nous invite à revenir le soir pour faire un peu la fête. Donc le soir, je reviens, et sans Jérôme qui a préféré rentrer, fatigue du voyage oblige...

Finalement, la fête n'aura pas lieu chez lui (il prend l'avion pour le nord le lendemain), et on va dans une sorte de boite où l'on joue de la musique traditionnelle en buvant des pisco sour. Tout le monde danse la cueca (danse traditionnelle qui s'exécute à l'aide d'un mouchoir). C'est traditionnel mais moderne en même temps (on a même le droit à une cueca hardrock à la fin) et il y a beaucoup de jeunes. Des ambiances qu'on a du mal à trouver en France. Peut-être en Bretagne. Paraît-il...

Du coup, tout le monde danse et moi je filme. Je ne connais pas les pas. Finalement, Mariana m'invite à danser. Elle passe la soirée à m'apprendre, je crois qu'à la fin je me débrouille pas si mal. Je crois. C'est pas si simple à danser mais en tout cas, je me sens presque Chilien!

Les jours suivant, on visite avec Jérome qui finit, lui, par pousser jusqu'à Valparaiso pour en voir un peu plus. Valparaiso c'est une la ville portuaire près de Santiago. Jérôme m'a dit que c'était très sympa! Avant qu'il ne parte, on va quand même voir un groupe de punk : Los Peores de Chile. C'est au Galpon Victor Jara, une sorte de Molodoï chilien pour ceux qui connaissent. Cristian, le batteur, me donne rendez-vous pour plus tard dans la semaine. Finalement j’interviewerai Pogo le chanteur.

Quelques jours plus tard, j'arrive donc chez lui, une petite maison partagée avec des occupants dont j'aperçois furtivement les silhouettes fuyantes (...). On va dans sa chambre qui est petite et mal éclairée. Il fait un peu froid, Pogo a mis la capuche de son hoody sur sa casquette et ne quitte pas son blouson en cuire. J'avoue que la scène est un peu flippante. Mais bon, ça se passe très bien. Ce cher Pogo est aussi graphiste/plasticien et me raconte des choses qui m'intéressent beaucoup parce qu'elles diffèrent réellement de ce que les autres musiciens que l'on a rencontré nous on raconté... Je rentre sain et sauf.

Je rencontre aussi Francisco et Ramona deux jeunes de Santiago qui connaissent bien là scène musicale de la ville. On va boire des terremotos (vin + glace ananas + Fernet), et je fais des petits interviews. Ils ont quelques trucs intéressant à dire sur l'histoire musicale de leur pays et en plus, ils sont très sympas. Je vais  reboire des pisco sour avec Mariana. C'est cool le Chili!

Finalement, Jérome décide de revenir. On dit au-revoir à tous nos amis de santiago. On retourne vers l'Argentine. A nous Mendoza!

dimanche 30 septembre 2012

Norte de Chile Catchai?

San Pedro de Atacama
Adieu la Bolivie, nous voila au Chili! On a passé la frontière sans problème. Ouf (il parait que c'est la plus difficile d'Amérique du sud quand même). On arrive donc à San Pedro de Atacama, petite bourgade touristique perdue au milieu du désert. Il fait beau, c'est tranquille,  pas trop en altitude, il y a une table de ping-pong, c'est tout mignon, bref, tout est parfait. Tout sauf que je passe la nuit à vomir mon repas. Jérôme n'en est pas loin non plus mais il a plus de chance que moi. Le lendemain on part donc (très tôt une fois de plus), en bus, pour une autre ville qui, on l'espère, nous réussira mieux question digestion. C'est Antofagasta allias la ville dont on n'arrive pas à retenir le nom!



Antofagasta
On ne reste pas longtemps à Antofagasta mais on a quand même le temps de se promener un peu dans la ville. Du coup on va manger au mall. Original non? La digestion n'est pas tellement plus facile. Puis on se balade, on voit le marché, un lama, le port, la maison de la culture, et puis... Et puis, il n'y a pas grand chose à faire d'autre... On s'ennuie un peu dans cette grande ville morose. De plus on ne connait personne, et les gens nous paraissent... Spéciaux, nous interpellant on ne sait pas trop pourquoi. Bref, on repart d'Antofagasta sans que la ville ne reste gravé à jamais dans notre mémoire. Mais bon. On a vu l'Océan Pacifique, on est content! Le soir, on prend un bus pour La Serena. Un endroit plus calme.


La Serena
On arrive à La Serena, ça a l'air charmant  On se trouve un petit hostel très sympathique, avec Maria qui s'occupe très bien de nous et nous fait même une ristourne de 500 pesos chacun (presque 1 euro quand même). On se balade, la ville est mignonette. C'est une petite station balnéaire très agréable. On va donc à la plage et même s'il fait froid, la fatigue est trop forte et on s'endort. Le soir on rencontre des belges qui n'ont eu que des problèmes au Chili. Y'en a qu'ont pas de chance. On boit nos premier pisco sour du Chili (c'est le coktail national, qui ressemble à du limoncello). On se couche. C'était bien reposant. On en avait besoin! Le lendemain, réveil tôt (encore), bus direction Santiago la capitale! Hasta luego!

lundi 24 septembre 2012

Uyuni & Cie

Départ de Julien le samedi, on rencontre encore des musiciens avec Jérôme et on passe du temps avec les colocs de Damien (des Danoises), ce dernier n'étant pas là du week-end. Bref, le lundi, on laisse tout ce petit monde pour décoller vers Uyuni, la porte vers le salar (désert de sel) et vers tous les autres déserts magnifiques du sud de la Bolivie. Merci Damien pour ton accueil, ça m'a fait très plaisir de te revoir! A bientôt!

Lundi matin, pour changer, on se lève très tôt (vers 5h) histoire de pas louper l'avion. Damien nous a dit que les 13h de bus sur des routes non-asphaltées, ça ne valait pas le coup. On le croit. On part de l'aéroport militaire qui est tout petit riquiqui et on se demande même s'il y a des avions. En fait oui : c'est un avion à hélice, tout petit lui aussi, mais malgré nos inquiétudes on arrive bien à destination, dans un nouvel aéroport tout petit et encore en construction. On trouve le centre-ville à l'aide d'un taxi, et là, on nous saute dessus pour nous vendre les tours des choses à voir. Après vérification du routard, on choisi le notre, il nous reste 2h à tuer avant le grand départ : petit-déjeuner.

Finalement départ dans une grosse jeep rouge. On va voir un cimetière de trains, des petits marchés d'artisanat, rien de très spécial pour l'instant, ci ce n'est que tout ce temps, on roule dans le désert. C'est beau quand même... Nous sommes un groupe de six : deux français, une néo-zellandaise, un brésilien, Jérôme et moi. On est bien tombé, même si le guide lui n'est pas très bavard. On arrive donc au salar d'Uyuni, le plus grand désert de sel au monde, à 3600m d'altitude. A peu près tout le monde a du voir des images du salar au moins une fois dans sa vie. Par exemple c'est la dernière pub Air France. Les images connues sont celles où il y a une fine pellicule d'eau sur le sel qui, avec les reflets, donne l'impression que l'on a le même super-pouvoir que Jésus, à savoir marcher sur l'eau. Tapez voir Uyuni dans google, vous verrez... Bon, en ce qui nous concerne, on n'a pas eu le droit à ça, en fait la fine couche d'eau, ce n'est qu'en hiver (pour nous) ou en été (pour eux). Mais c'est quand même très impressionnant, des étendues blanches à perte de vue. Tout blanc, tout plat, du sel quoi... On va aussi faire un tour sur une "île" avec des cactus géant. La néo-zellandaise se pique la main parcequ'elle croyait que c'était des cactus à fourrure, ahah! Le soir, on dort dans un hôtel entièrement fait de sel. Les murs sont en briques de sel, le sol est une espèce de sable de sel, les chaises c'est du sel, etc. On mange bien, on joue aux cartes avec des australiens et un suisse, c'est très sympa. Par contre, on n'a même pas froid alors qu'on nous avait promis du -25°, on est un poil déçu mais on dort bien quand même.

Le lendemain réveil tôt, pour changer, à 6h30. On retraverse des déserts, un autre salar plus petit que celui d'Uyuni, un désert avec des "arbres de pierres", on voit un volcan encore actif... On est de plus en plus dans le sud de la Bolivie, et on arrive dans la zone des lagunas. On croise donc plein de petits lacs, avec des flamants roses. Plein de flamants roses. Les conditions sont difficiles, il fait froid, il y a du vent, et que des algues à brouter, alors que font-ils là? mystère... On fait quelques petites lagunes comme ça, qui sentent le souffre, qui sont jolies, mais bon, on en a vue des choses et il nous en faut plus pour nous impressionner! Et là, le clou de l'excursion : la Laguna Roja.

Laguna roja, est un lac, comme les autres, à un détail prêt : il est tout rouge! Même un peu orangé à certains endroits. C'est assez fou, on n'a vraiment pas l'habitude de voir ce genre de paysage et on est scotché devant ce bloody mary géant. Dans le rouge, il y a de petites surfaces blanches (c'est du borax), ce qui donne un mélange de rouge de blanc et de bleu. Irréel. Après cette découverte, on rentre à l’hôtel, qui cette fois est beaucoup plus simple. On est un peu frustré de rentrer aussi tôt (16h) et on se dit qu'on aurait pu voir encore plein de choses... Mais bon... en plus, on tombe sur des groupes bruyants qui s'engueulent pour des histoires de cigarettes, la comida est infecte, et l'ambiance n'est pas folle. Heureusement, cette seconde nuit, il fait plus froid et les chambres ne sont pas chauffées. On se rapproche des -25° qu'on nous avait promis!

Troisième et dernier jour, réveil à 6h (tôt, histoire de changer les habitudes) parce qu'on a qu'une matinée pour faire plein de choses... Après le lever de soleil on prend la "route" direction les geysers. C'est fantomatique, on est impressionné alors qu'on ne s'y attendait pas forcément... Pas grand chose à dire, les photos parlent d'elles-mêmes. Puis on reprend la route pour aller vers des aguas calientes. On arrive au bord d'un lac, avec une petite piscine plus ou moins naturelle où 50 touristes se baignent dans les eaux chaudes! On n'est pas très motivé du coup et on attend le départ en papotant avec d'autres touristes des autres groupes que l'on croise décidément partout. On revoit par exemple des touristes californiens que l'on avait déjà rencontré à la Isla del Sol! Le monde est-il petit où est-ce seulement le monde des touristes dans l'ouest de la Bolivie? On reprend la voiture direction la frontière Chilienne où Jérôme et moi descendons. Sur le chemin, on s'arrête un peu pour admirer le désert de Dali, on va voir la Laguna Verde qui parrait-il est magnifique! Sauf que le lac ne devient vert que quand il y a du vent, et là, il n'y en a pas. Ahah! Du coup, on traverse encore du désert, et on arrive au bus qui va nous emmener, au Chili!


Bilan : beaucoup de voiture, beaucoup de belles choses, quelques endroits vraiment magnifiques, de belles images pour le film, de belles rencontres et une arrivée en bonne et due forme au Chili! Belle excursion, on recommande! Dans les prochains épisodes, ce sera Jérôme et Jonathan au Chili, des aventures très différentes des précédentes. A bientôt!

samedi 22 septembre 2012

On the road again

De retour en Argentine, on a récupérer internet! Du coup vous aurez les informations en léger différé. A l'Américaine quoi! Pour commencer, la fin de La Paz... Il nous manquait donc le mardi, le mercredi et le jeudi de notre semaine folle à La Paz! Eh bien deux choses : Le lac Titicaca et la Route de la Mort (waaaaah!). Vacances!

Le Lac Titicaca (y la Isla del Sol)

Pour ceux qui ne se seraient jamais intéressés à la question, le lac Titicaca est un lac (muy bien!) situé entre la Bolivie et le Péru, à 3800m d'altitude. Un des plus hauts lacs navigables quoi.
On est donc parti très tôt le mardi matin (pour changer tiens) pour prendre le bus jusqu'à Copacabana. De là, un ferry qui s'avère plutôt être un petit bateau, nous emmène sur la Isla del Sol. C'est une petite île magnifique, avec les montagnes, l'eau, le soleil, tout ça. Le programme est simple : profiter... On se fait donc une petite balade en soirée, pour aller admirer le coucher de soleil du bout de l'île, sur une petite colline qui culmine à 4000m (eheh). On a souffert pour y arriver, mais une fois là-bas, avec quelques crackers et des bières, c'est super. Le retour se fait de nuit, et la température descend drastiquement. On croise quand même un français motivé pour se faire une petite marche de 3-4h de nuit. Bon courage à lui! Après une bonne nuit, et un bon petit déjeuner, on est prêt pour attaquer la traversée de l'île du nord vers le sud, avec les mochilas et tout! Julien est malade, mais il suit quand même malgré tout (on a décidé de ne pas l'abandonner finalement). On arrive au port du sud, il était moins une, et on rentre vers Copacabana, La Paz. Que rico!

El Camino de la Muerte

Le jour d'après a failli être notre dernier, celui de... La Route de la Mort. On commence la journée par se lever tôt (une fois n'est pas coutume) pour finalement attendre dans le froid que notre guide arrive. Le programme est en fait un tour avec une agence pour descendre la route de la mort en VTT! C'est une route bolivienne connue pour son extrême dangerosité. Un nouveau chemin a été tracé, mais avant, il devait y avoir  presque un mort par jour en moyenne. La faute aux passages trop étroits, un bus recule pour laisser passer un camion et PAF! et nous voila nous, pauvres touristes français, à examiner attentivement les carcasse dans le fond du ravin...
Enfin bon! A part ça, c'est aussi une route magnifique, qui descend de La Paz jusqu'à la forêt amazonienne. On s'est bien amusé avec les vélos, même si le mien avait un problème de celle, puis un problème de roue arrière, puis un problème de roue avant... Et finalement, on a survécu! On a papoté avec des québécoise, on s'est baigné dans une piscine à l'arrivée, on a mis trois à rentrer par la nouvelle route (interminable), et on est allé se coucher à La Paz, bien au chaud!

Voila, trois journées bien remplies pour se détendre et voir du pays! La suite des aventures, c'est Uyuni et le sud de la Bolivie. Puis le Chili, bref beaucoup de retard alors à bientôt!


mercredi 19 septembre 2012

Silence radio

Santiago de Chile -- Pas internet -- Tout va bien -- Des nouvelles plus tard -- A bientot

dimanche 9 septembre 2012

Musicos paceños

Notre séjour à La Paz touche à sa fin. Aussi, il est l'heure du bilan et voici les musiciens que nous avons pu rencontrer :

LUNDI 03-09-2012
Le matin, rencontre avec Valeria, du groupe Traes Flashh?? qu'on avait donc rencontré deux jours auparavant. On la rejoint chez elle, une petite maison perchée sur une colline, que son papa a construit ainsi qu'une grande tour dans le fond du jardin (sic). Maison très sympa, avec des instruments un peu partout, et des peintures aussi puisque Valeria est arrivée à la musique par la peinture... Eh oui!
L'interview s'est très bien passé, autour d'un maté de coca, elle nous a interprété une oeuvre expérimentale. On a aimé. On décide de se revoir. Chose faite vendredi dernier, soirée très étrange pendant laquelle on a composé avec Valeria le nouveau tube de l'été (J'adore mon ami - Vamos a bailar - C'est comme ça la vie...). Vous penserez à nous quand il passera sur toutes les radios de la planète ahah.

Le soir, rendez-vous avec Amaru qui travaille pour le périodique Bolivian Express. Surprise, il arrive avec son papa (Adrian) qui fabrique des instruments et joue de la musique traditionnelle. On les écoute parler, leurs discours sont très intéressants. Adrian est très préoccupé par l'écologie est a commencé a fabriquer des flûtes, des charangos et des guitare... En papier journal! Une harpe est aussi en préparation... Amaru quant à lui, nous raconte que pendant une année qu'il a passé à San Francisco, il a (re)découvert la culture de son pays via la communauté bolivienne de là-bas. Il a un discours très attachant sur son pays, La Paz et les traditions boliviennes.
Adrian nous propose d'aller visiter son atelier, on accepte, et le vendredi matin, nous voila à les filmer. Une interview dans l'atelier, une dans le cimetière d'à côté (magnifique).

VENDREDI 07-09-2012
Le matin ce fût donc Amaru et son père. Le soir, ce fût Valeria. Mais entre les deux? Et bien rencontre avec David, Diego et Gaston, de l'Ensemble Petra qui s'adonne à la musique contemporaine. On se retrouve à la faculté de musique de La Paz et on parle de leur travail. Il est différent de celui des autres musiciens que l'on a pu rencontré, mêlant traditions et modernité, sans oublier de repousser les limites de la musique classique. 
C'est très intéressant et on se met d'accord pour se revoir dimanche dans la maison de Diego, afin d'enregistrer une de leurs oeuvres.
Du coup dimanche on va dans le sud et on enregistre un morceau contemporain joué sur un piano préparé (avec des bandes de cassette audio nouées aux cordes par exemple). Son très intéressant, beau moment... On en profite aussi pour interviewer Oscar, un autre de la bande à Petra. Encore une fois très enrichissant!

SAMEDI 08-09-2012
Le samedi, c'est Hector, guitariste de musique classique. Encore une fois son parcours nous intéresse. Toutes les rencontres que l'on a fait à La Paz ont quelque chose de touchant. On a été enchanté par cette ville... Mais bon, Hector c'est pas que ça, il joue aussi super bien de la guitare. Il nous a joué 4 morceaux et on a été impressionné à chaque fois. On a eu de beaux enregistrement pour le film, c'est parfait! D'ailleurs, il joue tellement bien qu'il a joué dimanche pour le mariage du vice-président (évènement public de haute importance à La Paz).
Bref, encore une belle rencontre pour ce samedi. Vous me direz "que une?", bah oui, faut bien se reposer un peu!

DIMANCHE 09-09-2012
Comme dit précédemment, Dimanche on a revu les Petra. Très cool, mais pas suffisant pour notre soif de rencontres. On a donc aussi rencontré Teresa, chanteuse venue à la musique par le théâtre. On se retrouve sur la place Alvaroa et on décide de faire l'interview à cet endroit. Le cadre est idyllique, malgré les quelques chiens qui se battent et le type du banc d'à côté qui appelle le sien : "Milou! Milou!".
Encore une belle rencontre, et Teresa nous donne plein de matériel sonore et vidéo pour le film. Youpi! viva Bolivia! Viva La Paz! Hasta luego!



La Paz c'est finit, demain on part pour Uyuni et puis le Chili. Encore de belles choses à voir, et plein de gens à rencontrer! Si vous vous demandez ce que l'on a fait entre lundi et vendredi, et bien ce sera dans le prochain post... Aussi, Julien s'en est retourné à NYC, on est tout triste avec Jérôme, et il restera à jamais le réveil matin de notre séjour en Bolivie! Bises Julien!

lundi 3 septembre 2012

Arrivée à La Paz...


Wow... 4h45, Réveil à Potosi, bus à 6h du matin. On se les gèle! Etape à Oruro, pas grand chose à voir, passons. Bus jusqu'à La Paz, on meurt de chaud! Et puis...
L'arrivée à La Paz nous a scotché... Après une longue ligne droite de quelques centaines de km, on arrive dans l'alto (la partie émergée de la ville), et ça y est, on plonge dans le gouffre. Une sorte de descente aux enfers, comme emporté par le tourbillon d'un évier qui se vide (que je suis lyrique!). La Paz est entourée de montagnes sur lesquelles des maisons ont été construites... partout! C'est très impressionnant, aucun de nous n'avait jamais vu pareil chose. Il faut imaginer cette cuvette saturée par les constructions, dans laquelle les gens s'entassent, et où la pollution s'engouffre. Spectacle furieux, on adore.
Après une heure de taxi pour descendre la ville (manifestations, donc bouchons), on arrive chez Damien qui nous accueille gentiment! Aaaaah... Le mal des montagnes ça nous connait maintenant, donc même si on est à 3500m environ et malgré un petit mal de crâne, on enchaîne tout de suite avec un petit concert à l'Alliance Française (les Traes Flashh???). Malheureusement on n'arrive que pour le "Hasta pronto" qui clôture le spectacle... On prend quand même le contact de Valeria, la chanteuse pour se revoir plus tard. Puis on en profite pour découvrir un peu la vie à La Paz. Depuis vendredi soir, on enchaîne les balades, les restos, les bars, et on doit dire que c'est une ville qui nous plait particulièrement. On a beaucoup aimé le dimanche sans voiture (concept parfait) passé à grimper les hauteurs de La Paz avec Damien, Eduardo, Natalia et Chris, pour surplomber toute la ville. On a aussi aimé le restaurant "La Coca" où la serveuse (un peu folle et végétarienne) nous a parlé pendant 1h des bienfaits du Quinoa avant de nous expliquer qu'elle allait mettre une porte en verre et une cheminée dans son restaurant (Jérôme venait quand-même de lui dire qu'il avait eut là son meilleur repas d'Amérique du sud)... On a aussi plein de gens à rencontrer à La Paz, mais ça, ce sera pour un prochain post!