Après plein de bus, nous arrivons à Santiago de Chile. On prend le métro à la gare de bus pour rejoindre la maison où l'on va rester (chez la mère du copain d'Anouk). On est très bien accueilli, le quartier nous plait, bien qu'il soit un peu excentré. Notre première impression de Santiago est plutôt bonne. Ça nous rappelle des villes californienne et on s'y plait bien.
Le lendemain, dimanche, on rencontre Hermes, musicien. On se retrouve chez lui, super appart "alternatif" comme dirait l'autre. On se pose tranquillement sur la terrasse. On discute. Il nous joue quelques morceaux. Sur différents instruments. C'est très cool. Finalement, avec Jérôme, on prend congé. Mais, Hermes nous invite à revenir le soir pour faire un peu la fête. Donc le soir, je reviens, et sans Jérôme qui a préféré rentrer, fatigue du voyage oblige...
Finalement, la fête n'aura pas lieu chez lui (il prend l'avion pour le nord le lendemain), et on va dans une sorte de boite où l'on joue de la musique traditionnelle en buvant des pisco sour. Tout le monde danse la cueca (danse traditionnelle qui s'exécute à l'aide d'un mouchoir). C'est traditionnel mais moderne en même temps (on a même le droit à une cueca hardrock à la fin) et il y a beaucoup de jeunes. Des ambiances qu'on a du mal à trouver en France. Peut-être en Bretagne. Paraît-il...
Du coup, tout le monde danse et moi je filme. Je ne connais pas les pas. Finalement, Mariana m'invite à danser. Elle passe la soirée à m'apprendre, je crois qu'à la fin je me débrouille pas si mal. Je crois. C'est pas si simple à danser mais en tout cas, je me sens presque Chilien!
Les jours suivant, on visite avec Jérome qui finit, lui, par pousser jusqu'à Valparaiso pour en voir un peu plus. Valparaiso c'est une la ville portuaire près de Santiago. Jérôme m'a dit que c'était très sympa! Avant qu'il ne parte, on va quand même voir un groupe de punk : Los Peores de Chile. C'est au Galpon Victor Jara, une sorte de Molodoï chilien pour ceux qui connaissent. Cristian, le batteur, me donne rendez-vous pour plus tard dans la semaine. Finalement j’interviewerai Pogo le chanteur.
Quelques jours plus tard, j'arrive donc chez lui, une petite maison partagée avec des occupants dont j'aperçois furtivement les silhouettes fuyantes (...). On va dans sa chambre qui est petite et mal éclairée. Il fait un peu froid, Pogo a mis la capuche de son hoody sur sa casquette et ne quitte pas son blouson en cuire. J'avoue que la scène est un peu flippante. Mais bon, ça se passe très bien. Ce cher Pogo est aussi graphiste/plasticien et me raconte des choses qui m'intéressent beaucoup parce qu'elles diffèrent réellement de ce que les autres musiciens que l'on a rencontré nous on raconté... Je rentre sain et sauf.
Je rencontre aussi Francisco et Ramona deux jeunes de Santiago qui connaissent bien là scène musicale de la ville. On va boire des terremotos (vin + glace ananas + Fernet), et je fais des petits interviews. Ils ont quelques trucs intéressant à dire sur l'histoire musicale de leur pays et en plus, ils sont très sympas. Je vais reboire des pisco sour avec Mariana. C'est cool le Chili!
Finalement, Jérome décide de revenir. On dit au-revoir à tous nos amis de santiago. On retourne vers l'Argentine. A nous Mendoza!